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Le stress des vols aériens

Le stress des vols aériens - Margaret Marlow

Je viens de recevoir un courrier de mon courtier qui souhaite passer pour regarder ma planification financière. Cet homme rentre tout juste de voyage, et cela me fait penser à ma conversation d’hier avec mon ami qui a voyagé plusieurs fois cette année, de Montréal à Hong-Kong en vol indirect, puis de Hong-Kong à Singapour. Il a été séduit par les vols asiatiques.

En effet, compte tenu que le temps de correspondance est réduit entre le vol Singapour – Hong-Kong, et qu’en moins d’une heure quinze, il faut récupérer ses bagages, et aller se présenter au comptoir du vol Hong-Kong-Chicago. Un court délai qui procure du stress aux voyageurs. Le moindre retard de vol, entraînerait le ratage du vol prévu. Grâce à l’excellent service du personnel de Cathay Pacific, dès l’arrivée à Hong-Kong, les passagers ayant une correspondance, sont pris en charge pour être à l’heure sur leur correspondance. Quelle joie de se sentir choyé, important par le personnel. Sourire, compétence, soins du détail, tout est parfait. On frise l’excellence. Même les sièges semblent plus grands et plus confortables.

Pour un voyage de plus de quinze heures dans l’avion, les serviettes chaudes sont appréciées, la nourriture est excellente, le personnel est habillé proprement, cheveux courts ou attachés, et se change de tenue lors du vol. Les employés répondent rapidement à une question. Ils vous appellent par votre nom. Quel exemple pour inspirer les entreprises occidentales !

En revanche, avec notre transporteur national Air Canada sur le vol entre Chicago-Montréal, l’expérience est tristement décevante. Les employés privilégient leurs activités, leur organisation, plutôt que le service aux clients. Le repas est payant en classe économique. Leur tenue sont ordinaires, les cheveux plus ou moins soignés. Même dès l’accueil, la situation est stressante.

Ayant voyagé récemment en Europe avec Air Transat, je me souviens de tous les ennuis de ce voyage : des sièges trop étroits pour ma taille, mes genoux touchaient le siège de devant. Le repas était ordinaire. L’accueil du personnel n’avait rien de personnalisé. De plus, à l’arrivée à Roissy, pour changer de terminal, le système m’a semblé compliqué, un long dédale fatiguant pour récupérer les bagages, incertitude sur la façon de me rendre au terminal pour la correspondance. Je me suis promise de ne plus passer par Paris. La fois suivante, j’ai pris un vol Air-Transat Montréal-Bordeaux. Certes, j’ai évité Paris, mais les sièges m’ont semblé encore plus petits, et rien de ce vol n’a été une belle expérience ! Je repars en mai à Singapour, et je suis déjà excitée à l’idée de voyager avec Cathay Pacific. L’Asie est un modèle à bien des égards pour son sens du service, de l’accueil, de la nourriture, de l’organisation, et du bien vivre ensemble. De plus, le prix du billet d’avion est proportionnellement plus abordable qu’un billet pour l’Europe !

 

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Margaret Marlow est une blogueuse montréalaise née le 8 janvier 1954. Son premier blog fut publié au début des années 2000, créa un buzz et attira plusieurs milliers de lecteurs. Son expérience, mais aussi sa polyvalence ont intrigué les blogueurs et journalistes web. Aujourd'hui, elle est invitée à bloguer sur divers sujets partout sur la toile.